Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 04:44

Au fil des années nous avons constaté que l’intégration des lauréats des Ecoles hôtelières et de l’Institut supérieur international du tourisme est faite dans plusieurs secteurs d’activités économiques (production, prestations de services, les services publics, ......et notamment dans les banques, les assurances, dans la grande distribution, dans l’industrie pharmaceutique etc.
au détriment des branches pour lesquelles ils sont formés, ou ils vont carrément travailler à l’étranger. Ce qui signifie que l’insertion dans les industries du tourisme accuse le taux le plus bas.

Cette situation est très alarmante, surtout pour un pays qui fait du tourisme un levier de son économie, tel que la Maroc. Ce qui appelle à des réflexions profondes sur la question et l’on se doit de poser les questions suivantes :

- Est-ce que la formation dispensée ne correspond pas aux exigences de la profession ?
- Au bien la profession est tellement mal structurée, que les responsables ne pensent même pas à la qualification de leur personnel ?
- Les offres de salaires et les plans de carrières sont-ils favorables ailleurs que dans les métiers du tourisme

Pour répondre aux accusations lancées par certains professionnels, de souche marocaine, malheureusement, qui à chaque fois qu’une occasion leur est offerte pour parler de la formation, et qui déclarent ouvertement l’incompétences des lauréats de ces établissements, il est important de souligner deux choses.

- Les constatations sur le terrain ont montré que ces mêmes lauréats excellent dans les secteurs économiques, dans les services publics, dans ceux de distributions, dans les banques, dans les assurances...... au Maroc et à l’étranger. Ils ont toujours fait preuve d’une grande capacité d’adaptation, de polyvalence et donc de compétences.
- Ces mêmes lauréats, sujets à beaucoup de critiques, ont donné satisfaction à l’étranger et ils sont très sollicités par les professionnels européens, du Golf...
- Les lauréats qui ont eu l’occasion d’intégrer les chaînes multinationales, comme le groupe Accor, ont très vite grimpé, et ont fait valoir leur savoir faire et leur savoir être, à tel point que les meilleurs directeurs de certains unités hôtelières de ces structures sont les lauréats de l’Institut supérieur International de Tourisme de Tanger, en l’occurrence la chaîne Ibis du groupe Accor.
- Ces mêmes lauréats occupent des postes de responsabilité, comme directeur général, chef de cuisine, directeur de restauration... dans des grandes chaînes hôtelières à l’étranger.

Il est alors fort de constater qu’aujourd’hui l’avènement des chaînes hôtelières internationales qui recrutent de plus en plus des lauréats de ces établissements et surtout ceux de l’ISITT, en leur proposant des plans de carrières et des salaires motivants dans des conditions meilleures, changera, sans nul doute, la donne et permettra au secteur hôtelier national de profiter de ces compétences, souvent expatriées, en raison du mauvais traitement par les promoteurs locaux.
Par ailleurs, l’explosion de la restauration de collectivité qui est entrain de vivre son âge d’or, offre des conditions propices pour l’épanouissement de nos lauréats.
Par conséquent, les lauréats ne peuvent justifier de leurs compétences, que si les milieux favorables au travail leur sont offerts, avec de bonnes conditions. Là où c’est bien organisé et dans de bonnes structures, ils ont donné et donneront de bons résultats.
Sans une procédure moderne de gestion participatives et par objectifs, employant des personnes formées, la qualité de nos prestations de notre tourisme ne fera que continuer à sombrer et ses clients chercheront d’autres destinations, où ils trouveront des garanties en qualité de services et la sécurité alimentaire, qui ne peuvent être favorables que par un personnel qualifié.

Et donc, si les lauréats des établissements de formations hôtelière et touristiques excellent partout, sauf dans la branche de leur formation, c’est que la profession n’est pas encore au diapason de l’évolution et les professionnels marocains de l’industrie des loisirs n’ont pas encore compris qu’ils sont en train de se donner la mort tout doucement et ils finiront par être écrasés par les grandes chaînes internationales de la rive méditerranéenne qui absorbent, avec beaucoup de tact, les compétences nationales qui ont coûté cher à l’Etat Marocain.

 

 


http://www.jeunesdumaroc.com




Source www.smart-http.com
Par mohammed - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /Juin /2007 23:49

 

 


Safi est l’une des anciennes villes du Maroc, déjà les phéniciens ont y mis le pieds et ils ont fait le troc avec ses anciens habitants. Elle se situe au bord de l’océan atlantique.

Son port était, jusqu’à la fin des années soixante-dix  du siècle précédent  le premier port sardinier du monde.

 

Cette ville est connue aussi par sa poterie, et le bleu de Safi est connu dans le monde de la peinture. La compagne Safiote est riche par ses activités agricoles ; l’élevage des ovins et des bovins, et surtout par la variété céreariale ; blé, maîs, poichiches, fèves…

 

Ses plages aux sables dorées attirent beaucoup d’estivants, et ses monuments historiques témoignent le passage de plusieurs peuples.

 

Safi a des atouts pour devenir une grande ville qui produit la richesse au profit de ses habitants.

                                                                                   

                                                                                   publié par : Bendkia Mohammed

Par Mohammed
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 00:51

    

Je m’appelle Mohammed BENDKIA,  je vais vous parler de passion pour la  musique, ça fait   un peu plus de 2 ans que j’ai appris à jouer avec ma guitare,  comment j’ai découvert  cette passion ?  C’est vraiment le fuit du hasard,  un soir d’été on s’amusait entre copains, puis  l’un d’eux  nous sort une guitare et j’ai essayé de jouer n’importe quoi, je suis tombé sous le charme de cet instrument  magnifique, et je me suis acheté une, depuis   j’essais d’apprendre  tout seul  à jouer.

Par mohammed - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 17:56
         La presse locale a déjà vu le jour en Amérique, et en Europe, au XIxe siècle, Elle a connu un progrès remarquable lors de la révolution industriel dans plusieurs pays comme l’Engletaire, la France, et les Etats-Unis… par contre elle est récente au Maroc. C’est un instrument d’information régionale et locale concernant des faits et des événements liés au politique, à l’économique, au social, au culturel et aux sports…elle contribuent dans le développement mental, et rend l’information plus proche aux citoyens, non cela seulement, mais aussi, trouver des solutions pour les problèmes de la région a partir des débats et des reportages…
            Le premier journal local à Safi est paru en 1964 à l’initiative du feu Abdellah Ennassiri, seulement deux numéros ont été édités . Il se composait de quatre pages contenant des informations diverses.
            Ce n’est qu’aux années quatre-vingt que la presse locale a connu un épanouissement remarquable. La première gazette qui a eu du succès était Sawt Asfi, après d’autres nouveaux titres ont vu le jour comme Ousbouayt Tensift, et Ikhbariyat Al Amal . Aujourd’hui plus d’une trentaine d’individus ont l’autorisation d’éditer un journal local.
 Voici des données concernant quelques journaux locaux ;
  • Liwa Asfi    : journal mensuel
                                   . Directeur et rédacteur en chef Hassan Atlagh
                                   . Les frais d’imprimeries ; le personnel du journal et
                                      quelques sympathisants financent les frais du journal
                                   . Distribution ; est assurée par l’équipe du journal sans avoir
                                       recours à une société spécialisé
                                   . Nombre d’exemplaires en vente lors de chaque numéro
                                       édité ; entre 200 et 400
                                   . Prix : 3Dh
                                   . Téléphone : +21264952271
  • Assif       : Directeur et rédacteur en chef ; Said El Jadiani
                             . Distribution ; SAPRESS
                             .Télé ;  +21224666169
  • Oyoun Asfi :
                             . Directeur ; Mohamed El Abad
                             . Rédacteur en chef ; Nour Eddin Mifrani
                                   . Télé ; +21265455257
            Ces données signifient que la presse locale connaît un grand problème matériels et professionnel ; de nombreux reporters et chroniqueurs sont plutôt des amateurs que des professionnels et manquent souvent de formation et d’expérience journalistique. Parmi les difficultés qui rencontre la presse régionale est la rareté des maisons d’éditions dans les régions, elles se situent surtout dans les grandes villes comme Casa Blanca ou Rabat,  ce qui rend le coût du numéro plus élevé. Le manque de soutien financière public et les demandes d’offres publicitaires font de la tache journalistique un travail plus difficile.
           Pour que la presse sorte de l’impasse il faut trouver des solutions adéquates. A mon avis, une aide financière de la part des communes et des entreprises est nécessaire à fin que la presse atteigne un niveau professionnel qui répond aux attentes de la population locale et qui devient un instrument de développement régional en faisant connaître au public les richesses naturelles et humaines locales, en donnant des informations sur les différentes activités économiques, culturelles et sportives régionales, et surtout en élargissant le débat sur plusieurs thèmes et dans plusieurs domaines qui intéressent les citoyens locaux. Je pense aussi que la presse doit s’ouvrir sur les jeunes diplômés des écoles et instituts de formation des journalistes. Et pour améliorer le niveau intellectuel de la presse locale et lui donner une crédibilité, quelques journalistes soucieux de l’avenir de cette presse ont crée récemment un club nommé :  Forum de la presse régionale DUKKALA/ABDA
                                                             Journalites interviewés   HASSAN ATLAGH & 
                                                                                                              SAID EL JADIANI
  Publié par : Mohammed BENDKIA
Par Etudiant bendkia - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus